漢
KVT

Le kanji d'abord, le mot ensuite.

Le japonais ne se retient pas comme une liste de courses. La plupart des méthodes empilent des mots sans lien entre eux, et l'oubli va plus vite que l'apprentissage. KVT part du kanji : chaque caractère devient un point d'ancrage, et les mots s'y accrochent au lieu de flotter seuls dans une liste.

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Débutant N5 N4 N3 Semestres universitaires
食
Manger
たべる
On'yomi ショク
Kun'yomi た(べる)

Ce qui fait décrocher, d'habitude

On ne quitte pas le japonais parce qu'il est difficile. On le quitte parce qu'on a l'impression de recommencer à zéro chaque semaine — cent mots appris lundi, la moitié disparue vendredi, sans savoir lesquels retenir en priorité.

Apprendre par kanji change ce qu'on retient. Un caractère revu aujourd'hui rappelle les trois ou quatre mots qui le contiennent. La mémoire ne travaille plus mot par mot, elle travaille par racines — et une racine oubliée se retrouve, alors qu'un mot isolé, une fois perdu, repart de rien.

Le moment où ça accroche

Il y a un instant précis où le japonais cesse d'être une corvée : celui où on reconnaît un kanji dans un mot qu'on n'a jamais vu, et où on devine le sens avant de vérifier. KVT est construit pour provoquer ce moment plus tôt, en réunissant les lectures on'yomi et kun'yomi d'un même kanji au même endroit, au lieu de les disperser dans des chapitres différents.

Une correction qui distingue l'erreur de l'oubli

La réponse est comparée à la lecture attendue caractère par caractère. Oublier une syllabe n'est pas la même erreur que confondre deux mots : le premier est un trou de mémoire ordinaire, le second révèle une vraie confusion. KVT ne les traite pas pareil, parce que le découragement vient souvent d'un système qui sanctionne les deux de la même façon.

Organisé pour un vrai programme, pas pour une app

Le contenu suit un déroulé semaine par semaine, calqué sur un semestre universitaire, et les niveaux JLPT du N5 au N3. Pas de parcours générique à réordonner soi-même : la progression existe déjà, parce qu'elle a été pensée pour un cours réel avant d'être pensée pour un produit.

Fait par quelqu'un qui apprend, pas qui vend

KVT a été créé par un étudiant en licence de japonais, pour son propre usage, parce qu'aucun outil existant ne suivait son programme. Il n'y a pas de mascotte à qui faire plaisir, pas de série à ne pas briser, pas de notification pour te faire revenir.

L'outil fonctionne hors ligne, sans compte, et tout ce qui sert à apprendre reste gratuit — parce qu'il a été construit pour réviser, pas pour retenir l'attention.

Le japonais ne manque pas d'outils pour mémoriser des mots ; il manque d'outils qui se souviennent pourquoi on les apprend.